vendredi 11 février 2011

The song of wandering Aengus

Yeats est l'amoureux, le doux poête qu'une fois connu on ne lâche plus. Enfoui dans mon coeur je le trimbale de-là et tant - que depuis 15 ans déjà j'ose même m'approprier ses poèmes et les mettre en musique. Greg m'a rejoint au violon il y a quelques mois dans ce songe entêtant.
The song of wandering Aengus est une ode à l'amour, sauce irlandaise un peu, universelle surtout. Aengus est un dieu mythologique irlandais de l'amour.
Ce poème a été écrit en 1899, il est inspiré d'une légende irlandaise où aengus est le dieu de l'amour. Vous trouverez une bonne explication de texte ici (in english please).

J'ai voulu explorer un peu la toile et voir si d'autres avaient eu ce besoin de le chanter. Ben oui, of course, et des tas de gens même! en voici donc quelques versions.

Pour introduction et explication de texte simplifiée par l'image, voici la version de Philip Leitch Donovan - ça me fait un peu penser à du "Cat Stevens" (si je puis me permettre).



Dans le même style, vous avez la version de Judy Collins, qui semble avoir été la première à populariser ce poème dans les années 60. Vous pouvez l'écouter-voir ici.

A peine plus jeune que les précédents, voici Chris Thompson dans une interprétation qui me touche ( probablement par ce qu'il semble aimer autant que moi les tonnatilités mineures, ou encore dites "minables" dans mon propre cas, à force de trop en user !).


Dans une ère plus actuelle, voici la version de Tractor Countdown, qui ont la gentillesse de rajouter sur leur page le texte original, ça peut pas faire de mal pour nous les ptit francophones.

Je vous laisse apprécier cette version de Furnace Mountain.



Plus je m'enfonce dans les résultats de recherche Google sur le sujet, plus je me rends compte que ce texte est majoritairement chanté de manière langoureuse, alors que notre version est un peu plus pêchue. Raison de plus pour en rajouter un extrait perso sur ce blog au plus vite !